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Recently in Performances

Katia Kabanova in Toulon

Káťa Kabanová is, they say, Janáček#8217;s first mature opera — it comes a mere 20 years after his masterpiece, Jenůfa.

Peter Grimes in Nice

Nice’s golden winter light is not that of England’s North Sea coast. Nonetheless the Opéra de Nice’s new production of Peter Grimes did much to take us there.

Guillaume Tell in Monaco

Peasants revolt in a sea of Maserati and Ferrari’s.

LA Opera Presents Figaro 90210

Figaro 90210 is Vid Guerrerio’s modern version of Wolfgang Amadeus Mozart and Lorenzo DaPonte’s 1786 opera, The Marriage of Figaro.

Tristan und Isolde at the Wiener Staatsoper

David McVicar’s production of Wagner’s seminal music drama runs aground on the Cornish coast.

Songs of Night and Travel, Wigmore Hall

The coming of ‘Night’ brings darkness, shadows and mystery; sleep, dreams and nightmares; fancies, fantasies and passions.

Andrea Chénier, Royal Opera

Umberto’s Giordano’s Andrea Chénier, now at the Royal Opera House, is no more about history than Jesus Christ Superstar is about theology.

Yevgeny Onegin in Warsaw

Mariusz Treliński’s staging of Tchaikovsky’s operatic masterpiece is visually fascinating but psychologically confusing

Orfeo at the Roundhouse, Royal Opera

The regal trumpets and sackbuts sound their bold herald and, followed by admiring eyes, the powers of state and church begin their dignified procession along a sloping walkway to assume their lofty positions upon the central dais.

Idomeneo in Montpellier

Vestiges of a momentous era . . .

L’elisir d’amore in Marseille

There were hints that L’elisir is one of the great bel canto masterpieces.

Das Liebesverbot opens the new season at Teatro Verdi in Trieste

Aron Stiehl’s production of this rare early Wagner opera cheerfully brings commedia dell’arte to La Cage aux Folles.

Amsterdam: Lohengrin Lite

Stage director Pierre Audi is not one to be strictly representational in his story telling.

Fidelio, Manitoba Opera

For the first time in its 42-year history, Manitoba Opera presented Beethoven’s mighty ode to freedom, Fidelio, with an extraordinary production that resonated as loudly as tolling bells of freedom.

The Hilliard Ensemble: Farewell Concert at Wigmore Hall

Forty-one years is a long time for any partnership to be sustained and to flourish — be it musical, commercial or marital! And, given The Hilliard Ensemble’s ongoing reputation as one of the world’s finest a cappella groups, noted for their performances of works dating from the 11 th century to the present day, it must have been a tough decision to call an end to more than four decades of superlative music-making.

Fidelio opens new season at La Scala

Daniel Barenboim makes a triumphant departure as direttore musicale del Teatro alla Scala with Beethoven’s operatic masterpiece.

Mahler Songs: Christian Gerhaher, Wigmore Hall

Star singer and star composer, a combination guaranteed to bring in the fans. Christian Gerhaher sang Mahler at the Wigmore Hall with Gerold Huber. Gerhaher shot to fame when he sang Wolfram at the Royal Opera House Tannhäuser in 2010.

Modernity vanquished? Verdi Un ballo in maschera, Royal Opera House, London

Verdi’s Un ballo in maschera at the Royal Opera House — a masked ball in every sense, where nothing is quite what it seems.

La Traviata in Ljubljana Slovenia

Small country, small opera house — big ensemble spirit. Internationally acclaimed soprano Natalia Ushakova steps in for indisposed local Violetta with mixed results.

Otello in Bucharest — Moor’s the pity

Bulgarian director Vera Nemirova’s production of Otello for the Romanian National Opera in Bucharest was certainly full of new ideas — unfortunately all bad.

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Performances

30 Nov 2004

Pierre Jourdan Resurrects Haÿdée at Compiègne

OPéRA "Hayedée" à Compiègne Auber sort de l'oubli Jacques Doucelin [Le Figaro] [30 novembre 2004] Et de cinq ! Après Manon Lescaut, Gustave III, Le Domino noir et Les Diamants de la couronne entre 1990 et 1999, Pierre Jourdan vient...

OPéRA "Hayedée" à Compiègne
Auber sort de l'oubli

Jacques Doucelin [Le Figaro]
[30 novembre 2004]

Et de cinq ! Après Manon Lescaut, Gustave III, Le Domino noir et Les Diamants de la couronne entre 1990 et 1999, Pierre Jourdan vient de ressusciter un autre opéra oublié d'Auber, Hayedée ou le secret. Ce n'est point manie, mais respect d'une promesse faite voici quinze ans : défendre et illustrer le répertoire lyrique français par le Théâtre français pour la musique installé dans le Théâtre impérial de Compiègne lui-meme achevé et rendu à sa destination première grâce à l'acharnement du meme Pierre Jourdan. Un homme orchestre qui sait aussi bien gérer une salle, équilibrer une programmation qu'inculquer le beau style aux jeunes chanteurs dont il complète la formation.

Ajoutons que cet ancien réalisateur de télévision s'entend à assurer la rentabilité artistique de ses spectacles diffusés en DVD. Sans compter sa vocation d'ambassadeur du chant français à l'étranger par l'invitation de plusieurs productions au Covent Garden de Londres. On s'étonne qu'aucune synergie ne soit encore née avec l'Opéra-Comique dont Compiègne défend le répertoire de façon exemplaire. Favart ayant été promu Epic (Etablissement public à vocation industrielle et commerciale) et doté d'un budget artistique, les choses devraient changer.

Ce qui frappe dans Hayedée comme dans Noé de Bizet et d'Halévy (Le Figaro des 8 et 19 octobre) c'est l'homogénéité. Si Jourdan ne peut s'offrir Alagna ou Dessay, il compense par un travail de fond sur le style. A la tete du jeune et excellent orchestre Albéric Magnard. il a placé Michel Swierczewski qui ressuscita déjà Christophe Colomb pour le centenaire de Milhaud en 1992 avec pour héros un certain Laurent Naouri qui a fait son chemin depuis !

Ce chef d'expérience aime cette musique et sait la faire aimer. Ce qu'on voit est au diapason, des superbes toiles d'André Brasilier aux riches costumes de Pierre Capeyron. Isabelle Philippe campe une Hayedée à l'aigu facile au coté d'Anne-Sophie Schmidt plus à l'aise en Rafaela que dans Noé. Dans le role effroyable de Lorédan, le jeune ténor Bruno Comparetti témoigne d'un courage souvent récompensé et d'un vrai style. Il est bien entouré par le gentil ténor Mathias Vidal et la méchante basse Paul Medioni.

Comment sauver le livret aussi "tarte" de Scribe ? Du pire vaudeville qui ne prend pas la tete, mais exaspère : on se dit qu'il faudrait couper les dialogues parlés Pas d'originalité, mais des airs bien troussés comme celui dont on sait qu'il fera le tour des faubourgs et que sa partition se vendra dans les salons bourgeois : ainsi allait la publicité dans un siècle sans télévision et sans cinéma. Voilà qui explique l'énorme succès en Europe : 500 représentations rien qu'à Paris ! Pourquoi ? Le public a toujours préféré Salieri à Mozart.

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