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Recently in Performances

Florencia in el Amazonas Makes Triumphant Return to LA

On November 22, 2014, Los Angeles Opera staged Francesca Zambello’s updated version of Florencia in el Amazonas.

John Adams: The Gospel According to the Other Mary

John Adams and his long-standing collaborator Peter Sellars have described The Gospel According to the Other Mary as a ‘Passion oratorio’.

A new Yevgeny Onegin in Zagreb — Prince Gremin’s Fabulous Pool Party

Superb conducting from veteran Croatian maestro Nikša Bareza makes up for an absurd waterlogged new production of Tchaikovsky’s masterpiece.

Nabucco in Novi Sad

After the horrors of Jagoš Marković’s production of Le Nozze di Figaro in Belgrade, I was apprehensive lest Nabucco in Serbia’s second city of Novi Sad on 27th October would be transplanted from 6th century BC Babylon to post-Saddam Hussein Tikrit or some bombed-out kibbutz in Beersheba.

La Bohème in San Francisco

First Toronto, then Houston and now San Francisco, the third stop of a new production of Puccini's La bohème by Canadian born, British nurtured theater director John Caird.

Radvanovsky Sings Recital in Los Angeles

Every once in a while Los Angeles Opera presents an important recital in the three thousand seat Dorothy Chandler Pavilion.

L’elisir d’amore, Royal Opera

This third revival of Laurent Pelly’s production of Donizetti’s L’elisir d’amore needed a bit of a pep up to get moving but once it had been given a shot of ‘medicinal’ tincture things spiced up nicely.

Samling Showcase, Wigmore Hall

Founded in 1996, Samling describes itself as a charity which ‘inspires musical excellence in young people’.

La cenerentola in San Francisco

The good news is that you don’t have to go all the way to Pesaro for great Rossini.

Rameau: Maître à danser — William Christie, Barbican London

Maître à danser: William Christie and Les Arts Florissants at the Barbican, London, presented a defining moment in Rameau performance practice, choreographed with a team of dancers.

Le Nozze di Figaro — or Sex on the Beach?

The most memorable thing (and definitely not in a good way) about this performance of Le Nozze di Figaro at the Serbian National Theatre in Belgrade was the self-serving, infantile, offensive and just plain wrong production by celebrated Serbian theatre director Jagoš Marković.

The Met mounts a well sung but dramatically unconvincing ‘Carmen’

Should looks matter when casting the role of the iconic temptress for HD simulcast?

Maurice Greene’s Jephtha

Maurice Greene (1696-1755) had a highly successful musical career. Organist of St. Paul’s Cathedral, a position to which he was elected when he was just 22 years-old, he later became organist of the Chapel Royal, Professor of Music at the University of Cambridge and, from 1735, Master of the King’s Music.

Tosca in San Francisco

Yet another Tosca is hardly exciting news, if news at all. The current five performances have come just two years after SFO alternated divas Angela Gheorghiu and Patricia Racette in the title role.

Antonin Dvořák: The Cunning Peasant (Šelma Sedlák)

What an enjoyable opportunity to encounter Dvořák’s sixth opera, Šelma Sedlák¸or The Cunning Peasant!

Idomeneo, Royal Opera

Whether biblical parable or mythological moralising, it’s all the same really: human hubris, humility, sacrifice and redemption.

Donizetti’s Les Martyrs — Opera Rara, London

Opera Rara brought a rare performance of Donizetti’s first opera for the Paris Opera to the Royal Festival Hall on 4 November 2014, following recording sessions for the opera.

Luca Pisaroni in San Diego

Bass baritone, Luca Pisaroni, known to opera lovers throughout the world for his excellence in Mozart roles, offered San Diego vocal aficionados a double treat on October 28th: his mellifluous voice, and a recital of German songs.

La bohème, ENO

Jonathan Miller’s production of La bohème for ENO, shared with Cincinnati Opera, sits uneasily, at least as revived by Natascha Metherell, between comedy and tragedy.

Florian Boesch, Wigmore Hall - Liszt, Strauss and Schubert

Any Florian Boesch and Malcolm Martineau performance is superb, but this Wigmore Hall recital surprised, too. Boesch's Schubert is wonderful, but this time, it was his Liszt and Strauss songs which stood out. This year at the Wigmore Hall, we've heard a lot of Liszt and a lot of Richard Strauss everywhere, establishing high standards, but this was special.

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Performances

24 Jan 2005

Monteverdi's Le Couronnement de Poppée at Lyon

On revoit encore William Christie, l’été dernier, inquiet de la tournure qu’allait prendre son travail avec Peter Stein pour Le Couronnement de Poppée prévu à Lyon cet hiver : le metteur en scène allemand avait, en effet, très envie de se débarrasser des scènes comiques qui, selon lui, viennent comme un cheveu sur la soupe, alors que c’est justement ce mélange des tons qui fait la grandeur de la pièce ! Ce qui devait arriver arriva : on apprit bientôt que Stein avait jeté l’éponge, remplacé par Bernard Sobel. Et c’est bien avec le fondateur du Théâtre de Gennevilliers que vient d’avoir lieu la première du chef-d’oeuvre de Monteverdi à l’Opéra de Lyon. Sobel apporte ainsi sa pierre à l’engouement actuel pour cet opéra fascinant, après McVicar, au Théâtre des Champs-Elysées, et avant David Alden au Palais Garnier. Après la lecture pléthorique et riche en clins d’oeil de McVicar, façon sitcom hollywoodien, Sobel mise sur l’humilité et la lisibilité. Dans le décor unique mais mouvant de Lucio Fanti, un enchevêtrement de figures géométriques bleues tachées d’étoiles et formant une voûte, les personnages évoluent dans des costumes accentuant le drapé des toges à l’antique. Pas de transposition ici, mais une allégorie plus intemporelle qu’actuelle. On est parfois à la limite du kitsch et de la naïveté, comme ce sacre final par un angelot ailé, à la lueur de la lune.

Le triomphe de l'amour sincère

Lyon : Christian Merlin [Le Figaro]
[24 janvier 2005]

On revoit encore William Christie, l'été dernier, inquiet de la tournure qu'allait prendre son travail avec Peter Stein pour Le Couronnement de Poppée prévu à Lyon cet hiver : le metteur en scène allemand avait, en effet, très envie de se débarrasser des scènes comiques qui, selon lui, viennent comme un cheveu sur la soupe, alors que c'est justement ce mélange des tons qui fait la grandeur de la pièce ! Ce qui devait arriver arriva : on apprit bientot que Stein avait jeté l'éponge, remplacé par Bernard Sobel. Et c'est bien avec le fondateur du Théâtre de Gennevilliers que vient d'avoir lieu la première du chef-d'oeuvre de Monteverdi à l'Opéra de Lyon. Sobel apporte ainsi sa pierre à l'engouement actuel pour cet opéra fascinant, après McVicar, au Théâtre des Champs-Elysées, et avant David Alden au Palais Garnier.

Après la lecture pléthorique et riche en clins d'oeil de McVicar, façon sitcom hollywoodien, Sobel mise sur l'humilité et la lisibilité. Dans le décor unique mais mouvant de Lucio Fanti, un enchevetrement de figures géométriques bleues tachées d'étoiles et formant une voute, les personnages évoluent dans des costumes accentuant le drapé des toges à l'antique. Pas de transposition ici, mais une allégorie plus intemporelle qu'actuelle. On est parfois à la limite du kitsch et de la naïaut;veté, comme ce sacre final par un angelot ailé, à la lueur de la lune.

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Poppée, immortelle courtisane, couronnée par William Christie

LE MONDE | 24.01.05 | 15h00

A Lyon, Bernard Sobel signe une mise en scène inventive de l'œuvre de Monteverdi.

Lyon de notre envoyée spéciale

Qu'avons-nous à couronner ainsi Poppée, la courtisane corrompue dont le crime se mesure à l'aune du pouvoir cynique incarné par Néron, à la mort de Sénèque le philosophe, à la destruction d'Octavie, impératrice répudiée ? De Paris à Séville, en passant par Hambourg, Francfort, Munich, Zurich, Lyon, Strasbourg, et Salamanque, que de Couronnement de Poppée ! Comme si l'idéologie sulfureuse du dernier chef-d'œuvre de Monteverdi (créé au Teatro Santi Giovanni e Paolo de Venise, vraisemblablement fin 1642) n'avait rien perdu de sa terrible actualité. Comme si le livret de Francesco Busenello, d'après Les Annales de Tacite (livre XIV), parlait d'un temps que nous reconnaissons.

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